Association AKGN

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dimanche, octobre 11 2015

EDUCATION

Soutien à l’enseignement primaire et à l’enseignement secondaire et poursuite des parrainages.
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vendredi, mai 15 2015

Composition du Conseil d'Administration

Ont été élu lors de l'Assemblée Générale du mars 2017 :
- Monsieur Franck BRANCALEONI, président,
- Madame Marie-Christine ELMERICH, vice-présidente,
- Monsieur Marc HEBRANT, trésorier et délégué à l'éducation
- Madame Laure BARTHELEMY, trésorière adjointe
- Madame Nathalie HECKEL, secrétaire,
- Madame Marie-Marguerite D’ORNANT, déléguée aux manifestations,
- Monsieur Gilles FERQUEL, délégué à l’envoi de matériels,
- Monsieur Patrick HELLUY, délégué à la santé,
- Madame Claudine LEFER, déléguée aux écoles,
- Monsieur Jacques LENFANT, délégué aux brocantes,
- Madame Sandrine RECEVEUR, déléguée à la santé,
- Madame Coralie GALY, déléguée à la santé.


Pour rappel :
- Madame Véronique HELLUY, présidente honoraire,
- Monsieur Mamadou Oury BALDE, président honoraire,
- Monsieur Fanta Mady KOUYATE, membre d'honneur.

mercredi, avril 1 2015

RAPPORT MORAL 2014

Lors de son Assemblée Générale qui s'est réunie le 5 mars 2015, l'AKGN a voté à l'unanimité le rapport moral 2014. Le bilan annuel des actions menées en Guinée et en France en 2014 est consultable ci-après :

mercredi, décembre 24 2014

FIN DES TRAVAUX DU BATIMENT 4

Nos efforts ont payés ! voici les photos du bâtiment 4 rénové et des nouvelles latrines.

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lundi, novembre 24 2014

RETOUR SUR LE MARCHE DU MONDE SOLIDAIRE

Le marché du monde solidaire qui s’est tenu au conseil général le weekend dernier (les 22 et 23 novembre) a été cette année encore un moment convivial.
Les membres de l’AKGN se sont relayés sur le stand pour proposer au public non seulement nos produits d'artisanat, mais aussi pour partager des informations sur nos missions et en particulier sur le projet de restauration du lycée de Kankalabé, qui nous tient à coeur.
Le marché du monde solidaire est toujours l'occasion de rencontres riches, enrichissantes et aussi insolites !

Voici quelques photos souvenirs de cette manifestation MDMS_1.jpgMDMS_2.jpgMDMS_3.jpgMDMS_4.jpgMDMS_6.jpgMDMS_7.jpgMDMS_8.jpgMDMS_5.jpgMDMS_9.JPGMDMS_10.JPGMDMS_11.JPGMDMS_12.JPG

mercredi, octobre 29 2014

Les partenaires

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ASSOCIATION FOUTA DJALON

jeudi, mai 15 2014

MISSION 2013 EN IMAGES

Film Guinée 2013
Film retraçant la mission de novembre 2013 en Guinée (40 minutes environ).


Film Guinée 2013 V2 Version réduite (18 minutes environ)

Merci à nos réalisateurs !

jeudi, mai 8 2014

Belle Guinée

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Parrainage d'écoliers

L’AKGN est heureuse de mener depuis plusieurs années un parrainage d’écoliers guinéens. Il ne s’agit pas d’enfants sans famille, mais d’enfants dont la famille souvent incomplète est trop pauvre pour payer l’école. En Guinée, les écoles qu’elles soient publiques ou privées ne sont pas gratuites. Et la somme exigée, qui peut sembler minime selon nos critères, n’est cependant pas abordable en situation de survie. Le parrainage est un geste considérable pour l’avenir des jeunes. L’école avec laquelle nous correspondons est située à Dalaba, là où nous avions l’habitude de faire escale sur notre route vers Kankalabé. Le groupe scolaire s’appelle « Groupe scolaire Saint Michel de Dalaba ». Il dépend du Centre Notre Dame de Guinée où la sœur Célestine Tchidimbo a d’abord ouvert le premier jardin d’enfants de la ville. Puis à la demande des parents très satisfaits de l’éducation et de l’instruction données, l’école primaire s’est ajoutée, classe par classe avec des effectifs volontairement réduits pour assurer la qualité de la prise en charge. Quand les élèves les plus anciens ont passé avec un franc succès l’examen de fin d’école primaire, il a fallu, sous la pression des familles et des autorités locales, se lancer dans l’ouverture d’un Collège. La Sœur a toujours à cœur d’accueillir des écoliers très pauvres et nous nous efforçons de participer à son action par le parrainage. Elle souligne bien le fait que son école est ouverte à toutes les confessions religieuses.
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Vers un parrainage de scolarisation d'enfants pauvres.

Contexte éducatif en Guinée et à Dalaba

La ville de Dalaba se situe en République de Guinée à 325 kilomètres au nord-est de la capitale, Conakry, dans le Fouta Djalon. La population est d'environ 20.000 habitants.
Le système éducatif de la Guinée est très déficient.

Place du Centre Notre Dame de Guinée dans cet espace éducatif.

Le Centre Notre Dame de Guinée appelé également la Mission catholique de Dalaba, pour remédier à cette carence éducative, a ouvert en 1982 une école maternelle pour accueillir des enfants de 3 à 6 ans, car l'éducation commence dès cet âge. Ce jardin d'enfants, ainsi appelé en Guinée, a été le premier à Dalaba, avant lui aucun n'avait existé.
Depuis cette date, les parents d'élèves, très satisfaits de l'éducation et de l'instruction donnée dans ce jardin d'enfants (les enfants sortis de ce jardin d'enfants étaient les premiers de classe dans le primaire) ont demandé à Soeur Célestine d'ouvrir une école primaire pour un enseignement de qualité.
Le jardin d'enfants et l'école primaire accueillent, grâce à quelques dons d'amis, des enfants pauvres dont les parents ne peuvent pas payer la scolarité afin que le complexe scolaire puisse favoriser des enfants de familles très pauvres.
En effet, vu le contexte économique en Guinée, tributaire du contexte économique mondial où les denrées alimentaires deviennent de plus en plus chères, le premier souci des familles est de trouver de quoi subvenir aux besoins alimentaires des enfants; ce qui interdit à certaines familles, par manque de moyens, d'envoyer leurs enfants à l'école.
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Que coûte le parrainage d'un enfant pour une année scolaire ?

Les frais d'inscription et de scolarité proprement dite reviennent actuellement à :
- 370.000 FG pour l’école primaire ce qui équivaut, à 40 euros.
- 560 000 FG pour le Collège soit 60 euros.

Un reçu fiscal est délivré aux donateurs , ainsi un don de 40 euros coûte en fait moins de 14 euros, un don de 60 euros coûte réellement 20 euros pour les personnes qui paient des impôts sur les revenus.

L’inscription des enfants.

Les enfants bénéficiaires d’un parrainage sont repérés par l’équipe pédagogique qui connaît la situation des familles et peut agir avec tact et discrétion. Sœur Célestine Tchidimbo a travaillé plusieurs années à la promotion des femmes de Dalaba. Elle est au plus près des réalités. Chrétienne dans un milieu très majoritairement musulman, « soussou » c’est-à-dire originaire de la Guinée maritime vivant parmi les peuhls du Fouta Djalon, elle est respectée comme une femme du pays à l’abri des pressions et indépendante. D’autre part, elle insiste bien sur le fait qu’elle accueille les enfants de toute confession.

Le lien entre les parrains, marraines et les écoliers.

D’abord, voici ce qu’il n’est pas possible de faire, c’est écrire ou téléphoner avec les jeunes. La communication avec la Guinée est difficile. Le service postal en dehors de la capitale fonctionne mal. Internet souvent en panne, téléphone incertain et les interlocuteurs peu disponibles car il faut connaître leurs horaires. C’est l’AKGN qui assurera l’intermédiaire . Ensuite, ce qui n’est pas souhaitable : on ne marque pas les fêtes ou les anniversaires, les cadeaux ou les mesures particulières créent des envieux et gênent l’intégration des enfants qui n’ont qu’un souci celui d’être comme les autres, pas plus. Le cadeau, c’est l’instruction qui leur est offerte, c’est le seul cadeau mais il est très important. Ce qui est prévu : un compte rendu au moins annuel sur la vie collective de l’école, les événements, les réussites, les problèmes rencontrés et leurs solutions.
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Ce que nous souhaitons : la sœur Célestine vient en France chaque deux ans, elle passe à Paris, dans la région d’Angers et à Nancy. Nous serions heureux d’inviter les parrains, marraines à la rencontrer.

Faîtes-nous part de vos remarques, donnez-nous vos idées, et merci d’avance.

akgn@akgn.org

AKGN 10 boulevard Charles V 54000 Nancy

dimanche, novembre 10 2013

RENCONTRE AVEC SOEUR CELESTINE

Nous sommes allés saluer début septembre la sœur Célestine Tchidimbo directrice de l’école St Michel de Dalaba , où notre groupe parraine 40 enfants. La sœur nous a accueillis à Bernardvillé, un monastère en Alsace où réside le père Haas, ancien missionnaire de Guinée.

Cette année, la sœur, en gestionnaire rigoureuse a dû nous demander d’augmenter le montant de nos dons de parrainages d’écoliers à cause du coût de la vie. Nous avons répercuté sa demande en proposant de porter l’aide à 40 € par an pour les enfants d’école maternelle ou primaire et à 60 € pour les jeunes à partir de la classe de 6ème par les personnes qui le peuvent. Les enfants progressent, «ils avancent tous », une seule reste dans sa classe où elle est rattrapée par sa sœur. Même le petit Ibra. qui est parrainé par son grand frère avance, à son rythme, « ça se réveille », dit-on. Il est resté deux ans dans la même classe, il est souvent malade. Dans le premier mois de la rentrée, l’an dernier, il demandait à retourner avec les tout petits, il se plaint du ventre, tombe en syncope, et se retrouve par terre. Son père le gardait à la maison. On va voir jusqu’à quel point il va se développer. Il n’y a pas de structure ici pour ces enfants.

L’école n’est pas une école religieuse, les Chrétiens y sont largement minoritaires et le catéchisme a lieu en dehors de l’établissement.

L’école ne peut plus proposer les repas, les denrées coûtent trop cher : l’équivalent de 22 € le sac de 50 kg de riz. Les enseignants demandent des augmentations, les parents n’ont pas les moyens. L’école de Dalaba comme celle de Labbé ont fermé au cours du mois de mai par ordre du Gouvernement, ces écoles étaient Centres d’examen ou de correction pour la fin des études, les passages de classes et le baccalauréat. Les parents refusent de payer la troisième tranche des frais de scolarité car ils estiment qu’il n’y a pas eu de cours de façon complète.

Un Conseiller pédagogique en retraite s’est engagé par l’intermédiaire de la Délégation Catholique de la Coopération et renouvelle sa participation. Il est le mieux placé pour encadrer la formation des enseignants.

La sœur est fière de pouvoir dire que son école est la seule où elle ait vu les enfants se laver les mains en sortant des toilettes ou en entrant en classe. Il y a toujours un seau avec du savon. Et pour boire, chaque classe a de quoi remplir les gourdes. On nettoie tous les matins les bidons.

Le Collège que les parents et les responsables de la Préfecture et de l’Education ont réclamé n’a toujours pas de locaux à lui. Les cours se sont tenus cette année dans les classes de l’école primaire quand elles étaient libres avec des professeurs d’autres collèges et des jeunes universitaires. Un terrain est repéré pour y bâtir le futur collège.

La Sœur est très active et mobile. Elle assure en plus de la direction complète de son école, la gestion du Collège- Lycée de Labbé , soit un établissement de mille jeunes jusqu’au baccalauréat. Elle affectionne particulièrement les constructions et aménagement car, avoue-t-elle, sa formation de départ concerne le Génie Civil. « Il y a des jeunes qui travaillent pour moi. L’école est fleurie, la cour cimentée. On va mettre un muret et un remblai de sable et de latérite pour niveler. J’aime faire ça, je suis toujours derrière les ouvriers. Les professeurs auront une salle à eux. (Je me suis amusée comme ça) ».

« Mais quelle aide l’un ou l’autre d’entre nous, disponible ou retraité pourrait-il apporter ? - Oh, il y a tellement à faire que tout le monde peut donner un coup de main. Et il y a bien d’autres besoins que les besoins matériels. »

Et aux personnes qui parrainent des écoliers, nous disons : « Merci pour tout ce que vous faîtes, donner la chance à des enfants par l’éducation ; l’Education est un don précieux. Demain les jeunes arriveront à quelque chose grâce à vos privations, votre désir de partager, le courage des personnes qui participent ».

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mardi, octobre 22 2013

Présentation

La Guinée : un pays en marche.

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  • Superficie : la moitié de la France.
  • Population : 9,7 millions d’habitants.
  • Capitale : Conakry, un million d’habitants.
  • Ressources potentielles : sous-sol très riche (bauxite, or, diamant, fer), possibilités hydrauliques importantes, culture, élevage, forêt.
  • Régime politique : ancienne colonie française indépendante dès 1958. Longue période de dictature de Sékou Touré qui ruine le pays. A sa mort en 1984, les Guinéens se mobilisent pour donner un nouvel élan à leur pays. Ouverture au monde. Engagement dans la voie démocratique. Multipartisme reconnu officiellement et élections libres.
  • Projet économique : Priorité délibérement donnée au développement rural. Décentralisation. Encouragement des initiatives locales.

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A.K.G.N. un point d’histoire

Deux étudiants guinéens en formation à NANCY, Mamadou Oury Baldé (président-fondateur de l’A.K.G.N. en janvier 1988) et Fanta Mady Kouyaté, souhaitaient venir en aide à leurs “villages” où les problèmes étaient nombreux : mortalité infantile élevée, absence de puits pour l’approvisionnement en eau potable, faible scolarisation, moyens financiers très réduits….
Ainsi a commencé et s’est poursuivi le travail de l’Association en faveur des deux localités d’où étaient originaires chacun de ces étudiants :
- Kankalabé sous-préfecture de 20 000 habitants dans le Fouta Djalon,
- Koumana sous-préfecture de 7000 habitants en Haute-Guinée.

Le retour à Fria (Guinée) de Mamadou Oury Baldé en 1988, de Fanta Mady Kouyaté en 1989, a permis une fructueuse collaboration non seulement avec Kankalabé et Koumana mais aussi avec l’hôpital préfectoral de Fria.

Véronique Helluy a succédé à Mamadou Oury Baldé, comme présidente de l’A.K.G.N, de 1988 à juin 2012. Son mari, le docteur Patrick Helluy, l’a soutenue et accompagnée activement tout au long de ces 24 années

Les "Projets intégrés" : la population se prend en charge.

L’action de l’AKGN repose sur les principes suivants :

  • Expression des besoins de la population.
  • Participation active de la population, aux projets à mettre en place.
  • Participation de l’AKGN aux projets sous forme de prêts d’argent plutôt que de dons.
  • Respect et prise en compte de la culture locale, rurale.
  • Respect de l’environnement.

On appelle "projet intégré" la mise au point de projets réalistes, locaux et intégrés dans une approche globale du développement. Dans cette approche, les actions portent conjointement sur la santé, l’éducation, l’eau, le travail des femmes, l’agriculture et la forêt.Le suivi et le contrôle rigoureux des réalisations est assuré sur place par une association locale, par des relais indépendants ainsi que par nos visites régulières.

Des actions axées sur les besoins essentiels et menées de front :

  • La Santé. Education à l’hygiène, à l’alimentation. Equipement et suivi des Centres de Soins de Santé Primaire. Approvisionnement en médicaments. Echanges médicaux (infirmières). Latrines, puits, pompes, électrification solaire...
  • L’eau. Approvisionnement en eau des villages. Gestion de l’eau. Qualité hygiénique de l’eau.
  • L’éducation. Création d’écoles. Approvisionnement en livres et fournitures scolaires. Livres de bibliothèque. Equipement.
  • Le développement d’activités économiques locales. Agriculture. Maraîchage. Reboisement. Jardin-école. Atelier de couture, Microcrédit...

Certaines réalisations nécessitent la mobilisation de financements d’Organismes Publics et Privés dont nous sommes partenaires : Conseil Régional de Lorraine, Ville de Nancy, Unicef, Conseil Général de Meurthe et Moselle...

L’Afrique pleine de Vie.

Quand on rencontre l’Africain chez lui, il nous invite à découvrir certaines de ses valeurs fondamentales : hospitalité, solidarité dans le groupe, sens de la famille et de la communauté, respect des Anciens. Dignité. Patience dans les multiples difficultés quotidiennes, ingéniosité... Et surtout une grande Joie de Vivre qui s’exprime malgré le dénuement.En quittant l’Afrique, on ne voit plus les choses de la même façon : on recherche l’essentiel.

mercredi, mai 29 2013

Nos coordonnées :

AKGN

10 boulevard Charles V

54000 NANCY

akgn@akgn.org

Rejoignez-nous en remplissant le bulletin d'adhésion ci-joint.

lundi, avril 15 2013

RAPPORT MORAL 2013

Vous pouvez consulter le rapport moral 2013 annexé ci-après :

jeudi, avril 11 2013

RAPPORT MORAL 2012

Vous pouvez consulter le rapport moral 2012 annexé ci-après.

lundi, février 18 2013

PARRAINAGE D'ECOLIERS GUINEENS

L’AKGN est heureuse de pouvoir proposer un parrainage d’écoliers guinéens. Pour en savoir plus, consultez le lien suivant : parrainage

jeudi, janvier 1 2009

Quelques informations supplémentaires


L’AKGN et les religions.

L’AKGN n’est pas une association confessionnelle (ou politique) Elle est ouverte à toute personne désirant aider la Guinée dans les domaines de la santé, la gestion de l’eau, l’agriculture et l’éducation.
Nous avons des partenaires africains et européens (et même américains) en Guinée comme en France sans considération de pratique religieuse mais avec le plus grand respect des convictions de chacun.

Notre Dame de Guinée.

L’ordre religieux catholique dont fait partie sœur Célestine est l’ordre de Notre Dame de Guinée, fondé en 1929 par Mgr Lerouge archevêque de Conakry à l’époque, pour promouvoir « l’éducation des femmes en Guinée »
Sœur Célestine est également la nièce de Mgr Tchidimbo qui a passé 9 années en prison sous la dictature de Sékou Touré.


Faîtes nous part de vos remarques, donnez-nous vos idées, et merci d’avance.

akgn@akgn.org
AKGN 10 boulevard Charles V 54000 Nancy

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